Crédit des Illustrations

Illustration de la page 8, trouvée sur la page « Sumer » de WikipédiA.
Empreinte de sceau-cylindre de la période d'Akkad représentant un groupe de divinités identifiables par leur tiare à corne et leurs attributs : de gauche à droite, Inanna ailée, Utu surgissant d'une montagne, Enki avec les flots jaillissant par-dessus ses épaules, et son vizir le dieu aux deux visages Isimud.
Illustration de la page 9, trouvée sur la page « Image gallery for: Eden ».
Carte du croissant fertile.
Illustration de la page 10, trouvée sur la page « écriture cunéiforme » de WikipédiA.
Tablette à écriture précunéiforme, époque Uruk III, fin du IVe millénaire av. J.-C., calcaire.
Illustration de la page 11, trouvée sur la page « écriture cunéiforme » de WikipédiA.
Acte de vente d'un esclave mâle et d'une maison à Shuruppak. Tablette sumérienne, vers 2600 av. J.-C., argile, hauteur : 8,3 cm ; largeur : 8 cm ; profondeur : 2 cm
Illustration de la page 12, trouvée sur la page « écriture cunéiforme » de WikipédiA.
Lettre d'un marchand à un responsable de convoi, Kültepe, période paléo-assyrienne (xixe siècle av. J.-C.), argile, 5,3 × 5 × 2 cm
Illustration de la page 13, trouvée sur la page « Naissance, vie et mort du cunéïforme » de la BnF.
Article de Béatrice André-Salvini.
Illustration de la page 15, trouvée sur la page « Le Scribe accroupi » de WikipédiA.
Le Scribe accroupi est une statue égyptienne en calcaire peint, albâtre, cristal de roche et cuivre représentant un scribe égyptien assis en tailleur. Datant probablement de la IVe ou de la Ve dynastie (vers 2600 av. J.-C.), il provient de Saqqarah où il fut découvert en 1850 par l'archéologue français Auguste Mariette dans une tombe le long de l'allée des sphinx du Sérapéum. Le Louvre en a fait l'acquisition dès 1854.
Illustration de la page 16, trouvée sur la page « Écriture hiéroglyphique égyptienne » de WikipédiA.
Antiquité égyptienne du musée du Louvre.
Illustration de la page 17, trouvée sur la page « Égypte, la puissance visuelle de l’écriture » de la BnF.
Livre des morts au nom de la chanteuse d’Amon Ankhesenaset
Illustration de la page 18, trouvée sur la page « Égypte, la puissance visuelle de l’écriture » de la BnF.
Écriture démotique égyptienne précoce, contrat de métayage.
Illustration de la page 20, trouvée sur la page « Armée de terre cuite ».
Char de l'armée de terre cuite
Illustration de la page 21, trouvée sur la page « Inscription oraculaire » de la BnF.
La scapulomancie, ou divination par l’écaille de tortue, trouve son plein essor à la fin des Shang. Le grand plastron du musée Guimet date précisément de cette période : xive-xie siècle. Il atteste l’activité du devin sous le règne de Gengding, vingt-sixième souverain de la dynastie.
Illustration de la page 22, trouvée sur la page « Styles de caractères chinois » de WikipédiA.
Illustration de la page 23, trouvée sur la page « Hanbok : le costume traditionnel coréen ».
Illustration de la page 28, trouvée sur la page « Chichén Itzá » de WikipédiA.
El Castillo à Chichén Itzá (pyramide de Kukulcán).
Illustration de la page 29, trouvée sur la page « Carte ».
Carte du Yucatan.
Illustration de la page 30, trouvée sur la page « The Sanctuary of Mayan Cacao Experience ».
Illustration de la page 31, trouvée sur la page « Entre ici et là-bas|L’île de Pâques, la mystérieuse Rapa Nui ».
Illustration de la page 32, trouvée sur la page « GLOBOTREKS ».
Illustration de la page 33, trouvée sur la page « Deciphering Rongorongo ».
A sample of a Rongorongo writing tablet.
Illustration de la page 46, trouvée sur la page « Phéniciens » de WikipédiA.
Sarcophage dont la face est gravée d'un bateau Phénicien, iie siècle avant J.C.
Illustration de la page 47, trouvée sur la page « Phéniciens » de WikipédiA.
La situation géopolitique du Moyen-Orient vers 1200 av. J.-C., à la fin de l'âge du bronze récent.
Illustration de la page 48, trouvée sur la page « Phéniciens » de WikipédiA.
Inscription en phénicien du roi Kilamuwa de Sam'al, ixe siècle av. J.-C.
Illustration de la page 49, trouvée sur la page « Phéniciens » de WikipédiA.
Inscription en alphabet phénicien retrouvée à Cebelireis Daği près d'Alanya, Turquie, fin du viie siècle av. J.-C., rapportant un transfert de propriété foncière. Musée archéologique d'Alanya.
Illustration de la page 50, trouvée sur la page « Phéniciens » de WikipédiA.
Les 22 lettres de l'alphabet phénicien, adaptées à partir des inscriptions des xe– ixe siècles av. J.-C.
Illustration de la page 52, trouvée sur la page « Quand a été construite l'acropole d'Athènes ? ».
Illustration de la page 54, trouvée sur la page « Boustrophédon » de WikipédiA.
Une inscription en boustrophédon du ve siècle av. J.-C. : le Code de Gortyne, Crète.
Illustration de la page 57, trouvée sur la page « stoïchédon » de WikipédiA.
Détail d'une partie de la loi sacrée sur l'Acropole et l'Hékatompédon. 485/4 av. J.-C.
Illustration de la page 62, trouvée sur la page « Scriptio continua » de WikipédiA.
Géorgiques, livre premier, vers 141 à 160.
Illustration de la page 63, trouvée sur la page « Nécropole de Monterozzi » de WikipédiA.
Tombe, dite des Léopards, nécropole de Monterozzi (près de Tarquinia), entre -480 et -450.
Illustration de la page 64.
Légende en italien : Étrurie en 750 avant J.-C., expansion étrusque de 750 à 500 avant J.-C., villes de la Ligue étrusque, autres villes étrusques.
Illustration de la page 65, trouvée sur la page « Alphabet étrusque » de WikipédiA.
Abécédaire de Marsiliana, vers 700 av. J.-C.
Illustration de la page 65, trouvée sur la page « Alphabet étrusque » de WikipédiA.
Abécédaire de Marsiliana, vers 700 av. J.-C.
Illustration de la page 66, trouvée sur la page « Cippe de Pérouse » de WikipédiA.
Stèle en travertin découverte en 1822 à Colle San Marco près de Pérouse en Italie, et contenant, gravés sur deux faces latérales, quarante-six lignes et cent trente mots étrusques, relatant un acte juridique. Il s'agit d'un des plus longs textes étrusques connu et du plus grand texte étrusque relatif à un contrat passé entre deux familles à propos des limites des domaines respectifs.
Illustration de la page 67, trouvée sur la page « Colisée à Rome ».
Illustration de la page 68, trouvée sur la page « Portrait de Paquius Proculus et son épouse » de WikipédiA.
Pompéi, maison de Terentius Neo, fresque, datée entre 20 et 30.
Illustration de la page 75, trouvée sur la page « Lapis niger » de WikipédiA.
Detail du Lapis Niger sur le Forum Romanum. Une des plus anciennes inscriptions latines.
Illustration de la page 76, trouvée sur la page « Table Claudienne » de WikipédiA.
Transcription du discours de Claude au sénat pour l'admission des Gaulois au sénat romain, après 48 ap. J.-C., cire perdue sur bronze, hauteur : 139 cm ; largeur : 193 cm ; épaisseur : 0,8 cm.
Illustration de la page 77, trouvée sur la page « Table Claudienne » de WikipédiA.
Détail de la Table claudienne, colonne de droite, lignes 10 et 11 du dernier paragraphe.
Illustration de la page 78, trouvée sur la page « Histoire de l’alphabet latin » de WikipédiA.
Inscription d’époque romaine en écriture cursive gravée après cuisson sur un plat de céramique sigillée provenant de La Graufesenque. Il s’agit d’un bordereau de cuisson détaillant les quantités et les types de poteries lors d’une fournée. Conservée au musée Fenaille à Rodez (Aveyron).
Illustration de la page 118, trouvée sur la page « Minuscule caroline » de WikipédiA.
Paris, BnF, page de la Vita Sancti Martini de Sulpice Sévère ; manuscrit du viiie siècle, composé en minuscule caroline.
Illustration de la page 119, trouvée sur la page « Minuscule caroline » de WikipédiA.
Bible de Maurdramne, abbaye de Corbie (viiie siècle).
Illustration de la page 121, trouvée sur la page « Textura » de WikipédiA.
Bible de Malmesbury, calligraphiée en Belgique par Gerard Brils, en 1407. La textura est une écriture gothique utilisée du xiiie au xve siècle.
Illustration de la page 125, trouvée sur la page « Gutenberg Prints the 42-Line Bible ».
Prologue to the Pentateuch, I, 3v–4r. Biblia Latina, Mainz: Johann Gutenberg & Johann Fust, ca. 1455, PML 12, I, 3v–4r. From the copy in the Morgan Library & Museum.
Illustration de la page 129.
Privilège en caractères de civilité, page de dédicace de Chansons nouvelles, composées par Barthélemy Beaulaigue... et par luy mises en musicque à quatre parties et en quatre livres, 1558, R. Granjon, Lyon. Disponible sur Gallica.
Illustration de la page 130, trouvée sur la page « Caractères de civilité » de WikipédiA.
Caractères de civilité employés dans un manuel de savoir-vivre au xviiie siècle.
Illustration de la page 136, trouvée sur la page « Édition Numérique Collaborative et CRitique de l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot, D'Alembert et Jaucourt (1751-1772) ».
Différentes écritures de rondes.
Illustration de la page 138, trouvée sur la page « Édition Numérique Collaborative et CRitique de l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot, D'Alembert et Jaucourt (1751-1772) ».
Différentes écritures de batardes.
Illustration de la page 140, trouvée sur la page « Édition Numérique Collaborative et CRitique de l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot, D'Alembert et Jaucourt (1751-1772) ».
Différentes écritures de coulées.
Illustration de la page 142, trouvée sur la page « 13 Things I Found on the Internet Today (Vol. 730) by MessyNessy ».
« Toi et moi sommes la Terre », 1661. Créateur inconnu. Assiette en faïence émaillée trouvée dans un égout de Londres. Collection du Musée de Londres. (799 × 600)
Illustration de la page 144, trouvée sur la page « Écriture anglaise » de WikipédiA.
Page 194 de The Universal Penman, première publication 1740–1741.
Illustration de la page 145, trouvée sur la page « Copperplate script » de WikipédiA.
Détail de l’image anglaise_Bickham-letter.png.
Illustration de la page 147, trouvée sur la page « 13 Things I Found on the Internet Today (Vol. 721), by MessyNessy, December 5, 2024 ».
Note d’un archéologue, vieille de 200 ans, laissée sur un site de fouilles français, découverte par des étudiants.
Illustration de la page 150, trouvée sur la page « Écriture cursive » de WikipédiA.
Cursive en anglais, fin xixe siècle.
Illustrations des pages 175 à 180 : extraits de Choix gradué de 50 sortes d'écritures pour exercer les enfants à la lecture des manuscrits, nouvelle édition entièrement refondue de Théodore Henri Barrau.
L'ouvrage est disponible sur Gallica et on peut consulter ici sa notice.
Illustration de la page 188, trouvée sur la page « Palmer Method (Méthode Palmer) » de WikipédiA.
The Palmer Method of Business Writing, A.N. Palmer, New York, etc., 1901, page 29. Une édition de 1915 est disponible sur archive.org.
Illustration de la page 189, trouvée sur la page « Zaner-Bloser (teaching script) » de WikipédiA.
Échantillon de la cursive de la méthode populaire de Zaner-Bloser.
Illustration de la page 190, trouvée sur la page « D’Nealian » de WikipédiA.
L’alphabet anglais, minuscules et capitales, en script D’Nealian.
Illustration de la page 191, trouvée sur la page « D’Nealian » de WikipédiA.
L’alphabet anglais, minuscules et capitales, en cursives D’Nealian. Les flêches grises indiquent la position de départ du tracé ; les traits verts ne sont utilisées qu’en cas de liaison avec une lettre précédente.